Un membre éminent du CFR au cours des dernières décennies a été Zbigniew Brzezinski. Comme l’indique le titre de son best-seller « Le Grand Échiquier », Brzezinski est un stratège dans la vieille tradition britannique du Grand Jeu, qui vise à empêcher l’unification de l’Eurasie sous direction russe. En tant que conseiller à la sécurité nationale de Carter, Brzezinski a incité à la déstabilisation du régime afghan laïc et pro-soviétique en finançant et en armant les moudjahidines. En 2001, il avait intérêt à nettoyer le gâchis qu’il y avait créé. Signalons ici que Brzezinski avait, dès 1997, en référence à la nécessité d’un soutien public dans les guerres impérialistes, souligné l’importance de « l’effet de choc de l’attaque japonaise sur Pearl Harbor » dans le passé9. C’était trois ans avant que le PNAC n’exprime le besoin d’« un événement catastrophique et catalyseur – comme un nouveau Pearl Harbor » dans son rapport Rebuilding America’s Defenses. C’est un détail significatif à l’appui de l’hypothèse selon laquelle les PNACers ont essentiellement saisi et détourné la rhétorique et le plan des Brezinskiens.
L’un des enjeux en Afghanistan était le projet d’un oléoduc financé par UNOCAL (Union Oil of California). Comme l’ont documenté Jean-Charles Brisard et Guillaume Dasquié dans Ben Laden : « La Vérité interdite » (2002), dans les premiers mois de 2001, l’administration Bush négociait encore avec Kaboul, mais en juillet, les négociateurs ont perdu confiance dans la capacité des Taliban à stabiliser le pays. Leur renversement fut planifié, ainsi que le prétexte pour cela, accompagné de dessins fantaisistes de la grotte de Ben Laden à Tora Bora10. Le fait que l’opération soit déclenchée moins d’un mois après les attentats du 11 septembre prouve qu’elle était planifiée à l’avance. Il y avait, bien sûr, d’autres éléments criminels poussant à la restauration du commerce de l’opium en Afghanistan, ce qu’ils ont obtenu.
Outre le renversement des Taliban, les impérialistes américains partageaient avec leurs amis saoudiens un intérêt à se débarrasser d’Oussama ben Laden, dont l’objectif déclaré était de libérer l’Arabie saoudite des bases et de la tutelle américaines et de mettre fin à la monarchie saoudienne corrompue (comme indiqué en 1996 dans sa Déclaration de guerre contre les Américains occupant la Terre des Deux Lieux Saints). George H. W. Bush, un directeur très honoré du CFR, était un ami d’affaires notoire des affairistes saoudiens. En tant que chef de la CIA sous Ford, il avait privilégié les liens avec les services saoudiens plutôt qu’avec le Mossad, et en tant que président, avec son secrétaire d’État James Baker, il a forcé Israël à la conférence de Madrid en novembre 1991.
Israël est, bien sûr, le grand rival de l’Arabie saoudite pour la position de meilleur ami des États-Unis. Les sionistes américains ont travaillé dur pour saper les relations américano-saoudiennes. De plus, contrairement aux théoriciens impérialistes du Grand Jeu comme Brzezinsky, ils ne sont pas intéressés par la conquête de l’Afghanistan – même s’ils savent profiter de n’importe quelle guerre. Ce qu’ils veulent, c’est entraîner les États-Unis dans des guerres par procuration contre leurs ennemis. Leur première priorité est le renversement de Saddam Hussein et la destruction de l’État irakien.
Afin de prendre progressivement le contrôle de la politique étrangère et militaire des États-Unis, les néoconservateurs ont poursuivi deux stratégies : ils ont cherché à imposer leur voix sur toutes les institutions juives américaines, avec des groupes de réflexion comme le Jewish Institute for National Security Affairs (JINSA ) ; et ils ont cherché à dicter la stratégie militaire impériale américaine, avec des groupes de réflexion comme le Project for a New American Century (PNAC), se faisant passer pour de fervents croyants dans la mission universelle de l’Amérique pour sauver le monde.
Cette stratégie de mimétisme est bien illustrée par l’exploitation que font les néoconservateurs du concept de « Choc des civilisations », proposé en 1993 par Samuel Huntington dans un article de la revue du CFR, Foreign Affairs, puis trois ans plus tard dans un livre. Les néoconservateurs vont largement contribuer au succès mondial de ce livre, mais pour focaliser l’attention du public sur le conflit du Moyen Orient, qui n’occupe pas la place centrale dans la thèse de Huntington. Ce dernier s’inscrit dans la perspective civilisationnelle d’Arnold Toynbee – même si leurs visions des États-Unis divergent radicalement -, et est proche de Brzezinski, avec qui il a coécrit un livre en 1963. La stratégie néoconservatrice a si bien réussi que Brzezinski et Huntington sont souvent décrits comme des néoconservateurs, nonobstant leurs protestations.
Tandis que les impérialistes du CFR préfèrent travailler par le biais d’institutions internationales telles que les Nations unies, les crypto-sionistes du PNAC ont promu une approche unilatérale, ciblant spécialement les ennemis d’Israël. Bien qu’ils n’aient pas réussi à forcer le président Bush senior à prendre le contrôle de l’Irak en 1991, ils ont continué à faire pression pour cela (David Wurmser, Tyranny’s Ally : America’s Failure to Defeat Saddam Hussein, 1999).
Progressivement, en imitant et même exaltant l’impérialisme américain sous l’étiquette trompeuse de « néoconservateurs », et grâce à leurs relais médiatiques, les sionistes ont réussi à s’imposer dans le parti Républicain, et à acquérir une influence dominante sur la politique étrangère américaine, au point qu’aujourd’hui, 21 ans après le 11 septembre, on peut presque dire qu’Israël est l’État profond américain.
Il convient de rappeler le rôle clé joué dans cette stratégie d’entrisme par deux aventuriers ambitieux et peu scrupuleux, qui se mirent au service des néoconservateurs depuis les années 70 : Rumsfeld et Cheney. Rumsfeld est l’aîné des deux, de neuf ans plus âgé que Cheney. Il est intéressant de noter que Rumsfeld est au service d’Israël depuis au moins 1963, comme en atteste une lettre datée du 15 juillet 1963 que, tout jeune sénateur, il écrit au ministre de la Justice Robert Kennedy pour protester contre sa volonté de faire enregistrer l’American Zionist Council (dont l’AIPAC est alors une branche) comme un « agent du gouvernement israélien », ce qui risquerait d’« offenser l’opinion juive dans les États-Unis ». C’est Rumsfeld et Cheney qui, en 1974, ouvrent à Paul Wolfowitz et Richard Pipes, deux protégés de Richard Perle, une porte de service dans l’administration de Gerald Ford. Depuis cette date, ils jouent ce rôle d’entremetteur pour les néoconservateurs, qu’ils introduisent systématiquement dans leurs cabinets. En 2001, Cheney, après avoir dirigé la campagne de Bush Jr., contrôla la formation de son gouvernement, nomma Rumsfeld à la Défense, et introduisit une vingtaine de néoconservateurs. « Dick Cheney exerce tous les pouvoirs de la présidence. Cela n’était encore jamais arrivé. Jamais », écrivent Lou Dubose et Jake Bernstein dans « Vice : Dick Cheney and the Hijacking of the American Presidency » (2006). Dans l’hypothèse du complot à deux niveaux, Cheney et Rumsfeld sont les chevilles ouvrières qui relient les deux niveaux.
Deux projets
Après le 11 septembre, Colin Powell, membre du Council on Foreign Relations pendant trente-cinq ans (et membre de son conseil d’administration de 2006 à 2016), a annoncé une opération limitée en Afghanistan. Brzezinski était dans la même ligne de pensée. Tout comme le clan Bush. Mais Bush Jr. ne compte pas dans l’équation ; il était sous le charme de ceux que son père appelait the crazies. Pendant qu’il lisait My Pet Goat, son vice-président dirigeait les opérations depuis le bunker de la Maison Blanche (le PEOC), sous les conseils de son assistant crypto-sioniste Lewis « Scooter » Libby.
De son côté, à peine cinq heures après les attentats, Rumsfeld demandait à son équipe du Centre de commandement militaire national de fournir « toutes les informations » reliant les attentats à l’Irak : « Les meilleures infos au plus vite. Voyez si elles sont assez bonnes pour frapper Saddam Hussein en même temps … pas seulement Oussama ben Laden. Ratissez large, balayez tout… que ce soit lié ou non » (selon des notes obtenues par David Martin, correspondant au Conseil de sécurité nationale pour CBS News)11.
Les 19 et 20 septembre, le Defense Policy Board de Richard Perle rencontra Paul Wolfowitz et Bernard Lewis12, mais sans Colin Powell et Condoleezza Rice. Ils préparèrent une lettre au président, à en-tête du PNAC, pour lui rappeler sa mission historique : « même si les preuves ne relient pas directement l’Irak à l’attentat, toute stratégie visant à éradiquer le terrorisme et ses commanditaires doit inclure un effort déterminé pour chasser Saddam Hussein du pouvoir en Irak. L’échec à entreprendre un tel effort constituera une reddition rapide et peut-être décisive dans la guerre contre le terrorisme international »13. Perle persista à affirmer péremptoirement que Mohamed Atta, le meneur présumé des terroristes du 11 septembre, « a rencontré Saddam Hussein à Bagdad avant le 11 septembre. Nous en avons des preuves »14.
Les rumeurs d’un lien entre Saddam et Al-Qaïda ont finalement été abandonnées au profit de la menace non moins fictive que représentaient les « armes de destruction massive » de Saddam, en mettant l’accent sur les armes biologiques. Une semaine seulement après le 11 septembre, Richard Perle a déclaré à CNN que la prochaine attaque terroriste impliquerait probablement « des armes chimiques ou biologiques ». Et ce fut le cas : les 18 septembre et 9 octobre, quatre lettres contaminées à l’anthrax sont envoyées à des journalistes et sénateurs, faisant 22 morts. Les lettres identifiaient clairement l’auteur comme musulman fanatique : « Vous ne pouvez pas nous arrêter. Nous avons cet anthrax. Tu meurs maintenant. Tu as peur ? Mort à l’Amérique. Mort à Israel. Allah est grand ». Quelques jours avant, le FBI avait reçu une lettre anonyme accusant le professeur Ayaad Assaad, un américain d’origine égyptienne, d’être un bio-terroriste. Il fut déterminé que les souches d’anthrax provenaient du laboratoire militaire de l’Utah où travaillait Assaad. Le FBI innocenta rapidement Assad, mais il fut révélé plus tard dans le Hartford Courant qu’en 1992, des caméras de surveillance avaient capturé un certain Philip Zack entrant illégalement dans le lieu de stockage du laboratoire et que, dans le même temps, des agents pathogènes avaient disparu du centre. Zack avait été renvoyé du laboratoire après une plainte d’Assad pour avoir reçu une lettre raciste co-signée par Zack15. Le FBI ne prêta aucune attention à cette révélation, ayant probablement été averti par leur patron Michael Chertoff de laisser les sayanim tranquilles.
Les attaques à l’anthrax furent très utiles pour donner un semblant de crédibilité à la menace des armes de destruction massives de Saddam. Cheney et Rumsfeld contournèrent le directeur de la CIA George Tenet, qui savait que Saddam n’était plus en possession de telles armes, et renouvelèrent leur stratégie gagnante de « l’Équipe B » (Team B) des années 70, court-circuitant la CIA avec une structure parallèle mise en place pour produire le rapport alarmiste il leur fallait : l’Office of Special Plans. Surnommé « la Cabale », l’OSP était contrôlé par les néoconservateurs William Luti, Abram Shulsky, Douglas Feith et Paul Wolfowitz.
En septembre 2002, la marionnette Bush Jr. signa un rapport sur la stratégie de sécurité nationale (NSS 2002), qui définissait ce qu’on appellerait la « doctrine Bush » – bien qu’il s’agissait d’une mise à jour de la « doctrine Wolfowitz » de 1992 sur les guerres préventives. Le 7 octobre, il lut sur son téléprompteur que « Saddam Hussein est un dictateur meurtrier accro aux armes de destruction massive », qui pourrait à tout moment « fournir une arme biologique ou chimique à un groupe terroriste ou à des terroristes individuels »16.
Au département d’État, beaucoup résistait à la pression (lire par exemple le témoignage de Richard Haass, Director of Policy Planning jusqu’en 2003, date à laquelle il prendra la présidence du CFR). Mais Colin Powell finit à céder à ceux qu’il appelait le « petit gouvernement séparé » composé de « Wolfowitz, Libby, Feith et le « bureau de la Gestapo » de Feith »17. Le 5 février 2003, il déclara devant l’Assemblée générale des Nations unies : « Il ne fait aucun doute que Saddam Hussein possède des armes biologiques et la capacité d’en produire rapidement plus, beaucoup plus. Et il a la capacité de disperser ces poisons et maladies mortels d’une manière qui peut causer des morts et des destructions massives ». En quittant son poste en 2004, Powell qualifiera ce discours de « tache sur ma carrière » (a blot on my record), ajoutant : « et je ne peux rien faire pour changer cette tache »18. Je trouve ces mots révélateurs. On s’attendrait à ce qu’il pense d’abord aux souffrances indicibles infligées au peuple irakien à cause de lui, mais ce qui le préoccupe, c’est que ce mensonge auquel il s’est prêté fait tache dans sa biographie officielle. Un tel homme est facile à acheter ou à faire chanter. Son passé au Vietnam est de toute façon entre les mains des médias, qui, du jour au lendemain, peuvent transformer son image publique de héros de guerre en criminel de guerre.
On ne débat plus du fait que la guerre en Irak était principalement une volonté sioniste, an Israeli job (lire John Mearsheimer et Stephen Walt, Le Lobby pro-israélien et la politique étrangère américaine, 2007). Le CFR (que je mentionne ici en tant que représentant de l’école impérialiste américaine) est toujours resté extrêmement critique à l’égard de cette guerre, exprimant par la suite le vœux que les idées des néocons « restent enfouies dans le sable de l’Irak » pour toujours. Mais les impérialistes traditionnels avaient perdu le contrôle de la politique étrangère américaine et ne l’ont pas retrouvé depuis. Quant à Brzezinski, il dénonça devant le Sénat « une calamité historique, stratégique et morale […] mue par des pulsions manichéennes et un orgueil impérial » (février 2007). Mais son précédent soutien à l’invasion de l’Afghanistan rendait vaines ses protestations.
Nulle part la divergence d’objectifs entre les impérialistes du CFR et les crypto-sionistes du PNAC n’est plus évidente que dans leur approche de l’Arabie saoudite, l’allié stratégique de l’Amérique au Moyen-Orient depuis Roosevelt. Quelques semaines après les attentats du 11 septembre, David Wurmser, à la fois membre du PNAC et co-auteur du rapport Clean Break adressé à Netanyahou en 1996, ouvrit les hostilités dans le Weekly Standard avec un article intitulé « The Saudi Connection », affirmant que la famille royale saoudienne était à l’origine de l’attaque19. Puis, en décembre 2002, les médias commencèrent à mentionner les 28 pages expurgées de l’« Enquête conjointe sur les activités de la communauté du renseignement avant et après les attentats terroristes du 11 septembre 2001 » menée par les commissions spéciales du Sénat et de la Chambre sur le renseignement. Ces pages, finalement divulguées en 2016, sont censées démontrer que certains des pirates de l’air, dont 15 citoyens saoudiens, ont reçu un soutien financier et logistique d’individus liés au gouvernement saoudien. Inutile de dire que, puisque aucun Saoudien n’a réellement détourné d’avions le 11 septembre 2001, ce rapport est aussi bidon que l’ensemble du rapport de la Commission sur le 11 septembre. Mais sur cette base fabriquée, Richard Perle et David Frum ont soutenu dans leur livre « An End to Evil : How to Win the War on Terror » (2003), que « les Saoudiens se qualifient pour leur propre appartenance à l’axe du mal », et implorent le président Bush de « dire la vérité sur l’Arabie saoudite », à savoir que les princes saoudiens financent Al-Qaïda20. Le sénateur Bob Graham fut le plus actif sur les chaînes de télévision à accuser Bush d’avoir couvert l’implication saoudienne dans le 11 septembre en raison de « l’amitié entre la famille royale [saoudienne] et les plus hauts niveaux de notre gouvernement national [sous-entendu, le président] »21. Dans cette ligne d’argumentation, vous avez maintenant des livres comme « The Stealth Saudi Arabian Takeover of America » (« La prise de contrôle furtive de l’Amérique par l’Arabie saoudite »).
Conclusion : L’effondrement des mensonges jumeaux
Ma tentative de distinguer clairement entre deux opérations le 11 septembre 2001 est réductrice, j’en conviens, d’autant que le Pentagone était fortement infiltré par les sionistes secrets les plus ardents. Pourtant, je pense qu’elle a sa valeur, ne serait-ce que parce qu’elle comble le fossé entre les tenants de la thèse inside-job et les tenants de la thèse Israeli-job. L’attaque du Pentagone semble avoir été planifiée à Washington, tandis que les attaques du WTC étaient planifiées à Tel-Aviv et à New York. La fausse attaque sur le Pentagone était un inside job mais celle sur les Twin Towers était un Israeli job. Puisque l’attaque contre les Tours jumelles, par son ampleur, définit le 11 septembre dans la mémoire collective, nous pouvons dire qu’Israël a commis le 11 septembre, mais nous devons garder à l’esprit que les services israéliens et leurs agents infiltrés n’ont pu le faire en toute impunité qu’en se connectant à une opération du Pentagone de moindre envergure. Le gouvernement américain est responsable d’une partie du 11 septembre, mais c’était la plus petite partie – juste suffisante pour être mis sous le coup d’un chantage et se soumettre à l’agenda d’Israël.
Il est sans doute de bonne guerre pour les pays ennemis de l’empire américain de commencer à qualifier le 11 septembre de inside job dans leur guerre de l’information, comme le feront de plus en plus la Russie, la Chine, l’Iran et d’autres. Il y a un an, par exemple, l’agence de presse russe RIA Novosti a publié une analyse du 11 septembre par sa journaliste vedette Viktoria Nikiforova, intitulée « Les États-Unis refusent de révéler le secret du 11 septembre » (traduction anglaise ici), incluant ce qui suit : « Des experts de l’Université d’Alaska à Fairbanks ont calculé que l’incendie n’aurait pas pu entraîner l’effondrement du troisième gratte-ciel, ce qui est rarement mentionné par les médias grand public ». Nous pouvons nous attendre à d’autres choses de ce genre ce mois-ci. Mais les Américains sont dans une position totalement différente. Tant que les militants pour la vérité sur le 11 septembre (9/11 truthers) continuent à scander 9/11 was an inside job et à parler de l’Opération Northwood plutôt que de l’attaque du USS Liberty, ils trompent fondamentalement les Américains et fournissent une couverture pour les crimes d’Israël.
Je laisse le dernier mot à celui qui, le premier, a su que la thèse officielle était un mensonge :
« J’ai déjà dit que je n’étais pas impliqué dans les attentats du 11 septembre aux États-Unis. […] Je n’avais aucune connaissance des attaques, et je ne considère pas non plus le meurtre de femmes, d’enfants et d’autres êtres humains innocents comme un acte louable. […] Les États-Unis devraient chercher les auteurs de ces attentats en eux-mêmes ; […] parmi les gens qui veulent faire du siècle actuel un siècle de conflit entre l’Islam et le Christianisme. Le système américain est entièrement sous le contrôle des juifs américains, dont la première priorité est Israël et non les États-Unis. Le peuple américain est lui-même l’esclave des juifs. […] C’est pourquoi la punition devrait être dirigée contre Israël »22.
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- Rowan Scarborough, « U.S. troops would enforce peace Under Army study », The Washington Times, Sept 10, 2001
- Nick Kollerstrom, « Who did 9/11 », New Alchemy Press, 2021, p. 2.
- Sara Leibovich-Dar, « Up in Smoke », Haaretz, November 21, 2001
- Script sur transcripts.cnn.com/2006-11-23/segment/01
- Stephanie Armour, « Firms realize workplaces will never be the same », USA Today, September 17, 2001
- David Ray Griffin, « 9/11 Contradictions », Arris Books, 2008, pp. 72-78. Ces incohérences sont évoquées dans The Wall Street Journal du 16 mai 2013 online.wsj.com/PR-CO-20130516
- Le rapport complet est sur antiwar.com/rep/DEA_Report_redactedxx.pdf. It is quoted here from Raimondo and Bollyn’s books.
- Justin Raimondo, « The Terror Enigma : 9/11 and the Israel Connection », iUniversal, 2003, p. 3.
- « [Le public américain] a soutenu l’engagement de l’Amérique dans la Seconde Guerre mondiale en grande partie à cause de l’effet de choc de l’attaque japonaise sur Pearl Harbor. » (Zbigniew Brzezinski, « The Grand Chessboard », Basic Books, 1997, p. 24).
- Dessin paru dans le London Times et authentifié par Donald Rumsfeld sur NBC (Meet the Press) le 2 décembre 2001. Rumsfeld ajouta : « Et il n’y en a pas qu’un, il y en a beaucoup ». Voir sur YouTube, « Ben Laden’s Cave according to Rumsfeld »
- Julian Borger, « Blogger bares Rumsfeld’s post 9/11 orders », The Gardian, February 24, 2006
- Bernard Lewis, « What Went Wrong ? The Clash between Islam and Modernity in the Middle East », Harper Perennial, 2003.
- Stephen Sniegoski, « The Transparent Cabal : The Neoconservative Agenda, War in the Middle East, and the National Interest of Israel », Enigma Edition, 2008, p. 144.
- Gary Leupp, « Richard Perle’s Bombshell in Milan », Conterpunch, September 10, 2002
- Lynne Tuohy and Jack Dolan, « Turmoil in a Perilous Place », December 19, 2001, and « Anthrax Missing From Army Lab », January 20, 2002
- www.presidentialrhetoric.com/speeches, Sniegoski, « Transparent Cabal », op. cit., p. 155.
- Selon son biographe Karen DeYoung, cité par Sniegoski, Transparent Cabal, op. cit., p. 183.
- Steven Weisman, « Powell Calls His U.N. Speech a Lasting Blot on His Record », New York Times, September 9, 2005
- « The Saudi Connection : Osama bin Laden’s a lot closer to the Saudi royal family than you think », The Weekly Standard, October 29, 2001. Cet article n’est plus consultable mais est mentionné ic : www.washingtonexaminer.com/the-saudi-connection
- Sniegoski, « Transparent Cabal », op. cit., p. 204.
- Bob Graham, « Intelligence Matters : The CIA, the FBI, Saudi Arabia, and the Failure of America’s War on Terror », Random House, 2004 ; « Saudi Arabia : Friend or Foe ? » The Daily Beast, July 11, 2011
- Interview avec le journal pakistanais Daily Ummat, traduit en anglais par BBC World Monitoring Service sur www.globalresearch.ca/interview-with-osama-bin-laden-denies-his-involvement-in-9-11 ; Voir aussi Webster Griffin Tarpley, « 9/11 Synthetic Terror Made in USA », Progressive Press, 2008, p. 136-8.